Ce n'est pas le moindre paradoxe du libéralisme que d'aspirer à la réduction de la sphère d'influence de l'état, de réduire l'état à des fonctions régulatrices et, à l'inverse, d'être contraint de lui donner une assise économique, voire industrielle, pour lui permettre de disposer de la puissance nécessaire à l'exercice de ses fonctions régulatrices. 

Dans les territoires légués par les Carolingiens, Les Capétiens voulaient rétablir les conditions du commerce, des échanges et de la prospérité. Mais ils ont très vite compris que pour y parvenir il leur faudrait faire commerce eux-mêmes, battre monnaie, décapiter les banquiers (les templiers ...) et constituer leurs propres manufactures!